Cérémonie de signature de la Convention de Partenariat pour la mise en place d'une filière de valorisation écologique des batteries usées au Maroc, Rabat – le 7 mars 2014

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Dans le cadre de la mise en œuvre de la Charte Nationale de l’Environnement et de Développement Durable, le Ministère Délégué auprès du Ministre de l’Energie, des Mines, de l'Eau et de l’Environnement, chargé de l’Environnement, le Ministère délégué auprès du Ministre de l'Industrie, du Commerce, de l'Investissement et de l'Economie numérique Chargé des Petites entreprises et de l'Intégration du secteur informel et le Groupement des Producteurs de Batteries ont conclu un partenariat pour le développement de la filière de valorisation des batteries usées, dont la cérémonie de signature a été organisée le vendredi 7 mars 2014 au siège du ministère délégué chargé de l’environnement à Rabat.

Ce partenariat a pour objectifs de réduire les risques de pollution liés aux batteries usées, classées comme dangereuses par la Convention de Bâle et par le catalogue marocain des déchets dangereux, et qui constituent une menace pour la santé publique et pour notre environnement. Il vise aussi à développer des filières de recyclage, à stimuler l’économie sociale et à contribuer à la création d’emplois dans les métiers verts.

Cette convention de partenariat permettra d’organiser la filière, la mise en place de mécanismes de financement et la réalisation d’actions de contrôle et de sensibilisation.

La cérémonie de signature de cette convention a été tenue sous la présidence de Mme Hakima EL HAITE, Ministre Délégué chargé de l’Environnement.

Agir pour une économie verte contribue au développement durable

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Mme la Ministre préside une cérémonie à l'occasion de la célébration de la Journée Mondiale de la Femme, Rabat 10 mars 2014

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Cérémonie de présentation du Plus Grand Sac Ecologique en toile au Monde

Une délégation ministérielle composée de Madame Hakima EL HAITE Ministre déléguée chargée de l’Environnement et Madame Fatima MEROUANE Ministre de l’Artisanat et l’Economie Sociale et Solidaire a présidé dimanche 23 mars 2014 à Casablanca, la cérémonie de présentation du plus Grand Sac Ecologique du Monde en toile du Monde, qui sera proposé pour inscription au livre Guinness des records. Les dimensions du plus grand sac écologique objet du nouveau record sont de 13 m de hauteur et de 14 m de largeur. Ce record efface l’ancien record établi au Texas en juin 2013 et qui était de 9 m de hauteur et 5 m de largeur. Ce grand sac écologique est l’œuvre d’associations environnementales de Casablanca (Casa Environnement) et Enactus de l’Ecole Hassania des Travaux Publics.

Au cours cette cérémonie, il a été procédé également à l’organisation d’une campagne de sensibilisation et de distribution des sacs en toile, dans le cadre du Programme Pilote de promotion du sac écologique en toile, qui vise à promouvoir l’utilisation des sacs en toile comme une des alternatives aux sacs en plastique à travers la production de près de 3 millions de sacs en tissu par des coopératives féminines de couture et leur distribution aux ménages par des associations environnementales locales.

Cette cérémonie s’est déroulée dans une ambiance de fête écologique, en présence de personnalités du monde du sport, de l’art et de la culture.

Les initiateurs de cette manifestation éco-citoyenne ont exprimé leurs satisfactions quant aux conditions de déroulement de cette cérémonie et leur fierté d’inscrire ce record du plus grand sac écologique en toile dans le monde au nom du Royaume du Maroc.

Madame la Ministre anime une conférence de presse de relative à la loi-cadre portant charte nationale de l’environnement et du développement durable, Rabat 8 avril 2014.

Suite à la publication de la loi-cadre n°99-12 portant Charte Nationale de l’Environnement et du Développement Durable au Bulletin Officiel du 20 mars 2014, Madame Hakima EL HAITE, Ministre déléguée auprès du Ministre de l’Energie, des Mines, de l’Eau et de l’Environnement chargée de l’Environnement a animé une conférence de presse le mardi 8 avril 2014 à Rabat.

Au début de la conférence, Madame la Ministre a présenté un exposé sur le processus d’élaboration de la loi-cadre portant charte nationale de l’environnement et du développement durable, son adoption par le Parlement et sa publication au bulletin officiel, en mettant l’accent sur les apports de cette loi–cadre.

Il est à rappelerque ladite loi-cadre a été préparée en concertation avec tous les départements ministériels, les opérateurs économiques et sociaux, la société civile et les universitaires.

Elle s’inscrit dans le cadre des Hautes Directives Royales au Gouvernement au sujet de la déclinaison de la charte nationale de l’environnement et du développement durable dans une loi-cadre. Son élaboration s’appuie sur les dispositions de l’article 71 de la Constitution habilitant «le Parlement à voter des lois cadres concernant les objectifs fondamentaux de l’activité économique, sociale, environnementale et culturelle de l’État». Son contenu tient compte des engagements relatifs à la protection de l’environnement en faveur d’un développement durable, souscrits par le Royaume du Maroc, dans le cadre des conventions internationales pour lesquelles il est partie.

Par ailleurs, la loi-cadre est inscrite dans le programme du Gouvernement au titre des textes prioritaires. Certes, elle vise essentiellement à décliner la charte nationale de l’environnement et du développement durable en conférant une assise juridique à son contenu : c’est ainsi qu’elle intègre les principes, les droits, les devoirs et les engagements proclamés par ladite Charte. Mais en plus, la présente loi-cadre a le mérite de viser à combler les lacunes juridiques existantes dans les domaines de la protection de l’environnement et du développement durable et prévoir l’ensemble des objectifs fondamentaux que le Gouvernement se propose de mener dans ces domaines. En cela, elle traduit la détermination de notre pays à inscrire ses efforts de développement économique, social, culturel et environnemental dans une perspective durable, en veillant à ce que les stratégies sectorielles, les programmes et les plans d’action prévus soient menés dans le strict respect des exigences de protection de l’environnement et du développement durable.

A cet égard, la Stratégie Nationale de Développement Durable (SNDD) a été élaborée et en cours de discussion avec tous les acteurs et à laquelle toutes les politiques publiques et sectorielles doivent se conformer et ce dans un délai de 2 ans, afin d’instaurer une gouvernance environnementale et d’assurer la transition vers une économie verte et inclusive.

D’autre part, le Ministère Délégué chargé de l’Environnement organisera les assises nationales du développement durable en septembre 2014.

Organisation du Forum international sur la gestion intégrée et durable des déchets

Le Ministère Délégué chargé de l’Environnement a organisé, le 20 juin 2014 à Skhirat en partenariat avec le ministère de l’Intérieur, la Banque mondiale et la coopération allemande/GIZ, le forum International sur la gestion intégrée et durable des déchets.


Ce forum, dont la séance d’ouverture a été marquée par la présence de plusieurs ministres : M. le Ministre de l'Éducation nationale et de la Formation professionnelle, le Ministre de l'Énergie, des Mines, de l'Eau et de l'Environnement, M. le Ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur, M. le Ministre délégué auprès du Chef du gouvernement Chargé des Affaires générales et de la Gouvernance, M. le Ministre délégué Auprès du Chef du gouvernement Chargé de la Fonction publique et de la Modernisation de l'administration et Mme la Ministre déléguée auprès du Ministre de l'Énergie, des Mines, de l'Eau et de l'Environnement chargée de l'Environnement, ainsi que plusieurs ministres de pays africains, avait pour objectifs de faire le point sur les principales actions entreprises dans le cadre du Programme National de gestion des déchets Ménagers (PNDM) et de revenir sur les défis et les perspectives du secteur.

Il a permis également de poursuivre le dialogue constructif établi avec l’ensemble des acteurs de la gestion des déchets afin d’aboutir à une compréhension communes des enjeux du secteur et une appropriation des réformes entreprises dans le cadre des prochaines phases du PNDM, et aussi de faire converger les visions et les efforts vers des objectifs communs pour l’ensemble des partenaires.

Il a constitué également une occasion pour partager à l’échelle internationale, et en particulier à l’échelle du continent africain, l’expérience marocaine en matière de réforme intégrée du secteur des déchets et promouvoir les échanges de connaissances et identifier d’éventuelles perspectives de coopération Sud-Sud et Nord-Sud-Sud en matière de gestion intégrée et durable des déchets dans le cadre d’une économie verte et inclusive.


Le forum a rassemblé plus de 300 participants, représentant les départements ministériels concernés, les collectivités locales, le secteur privé, les organisations internationales, ainsi que des chercheurs, etc. Des responsables gouvernementaux de pays européens et africains ont pris part également à ce forum.

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Evaluation de la première phase du Programme National des Déchets Ménagers - Juin 2014

Valorisation et gestion durable des déchets au Maroc

Organisation du forum des associations environnementales

Le Ministère Délégué chargé de l’Environnement a organisé le 15 juin 2014 à Rabat le forum des associations environnementales.

Ce forum, dont la séance d’ouverture sera a été présidée par Madame Hakima EL HAITE, Ministre Déléguée chargée de l’Environnement avait pour objectifs de présenter la deuxième génération de partenariat entre ce ministère et le tissu associatif environnemental.

Ce partenariat sera bâti à partir des échanges avec la société civile sur les voies et moyens à même d’assurer sa participation de manière plus efficace dans la mise en œuvre de la Charte Nationale de l’Environnement et du Développement Durable et en capitalisant sur les acquis du programme de partenariat mené par ce ministère depuis 2000.

Il est à signaler que la nouvelle constitution marocaine de 2011 a instauré des assises solides pour une démocratie participative en renforçant les rôles de la société civile érigée en tant que partenaire habilité de droit à contribuer dans l’élaboration, la mise en œuvre et l’évaluation des politiques publiques.

D’autre part, la loi cadre portant Charte Nationale de l’Environnement et du Développement Durable publiée en mars 2014 a réaffirmé les rôles des associations environnementales, qui sont appelées à contribuer à la réalisation des objectifs du développement durable.

Près de 400 associations actives dans le domaine de l’environnement et du développement durable ont participé à ce forum, ainsi que les représentants des départements ministériels, d’organismes publics et d’agences internationales de développement.

Compte-rendu sur les travaux du Forum des ONG

Liste des participants

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Visite d’une délégation turque au Maroc présidée par le Ministre Turc de l’Environnement et de l’Urbanisme

Dans le cadre du renforcement de la coopération bilatérale entre le Maroc et la Turquie dans le domaine de l’environnement et du développement durable, une délégation turque conduite par M. İdris GÜLLÜCE, Ministre Turc de l’Environnement et de l’Urbanisme a effectué une visite de travail au Maroc, à l’invitation de Madame Hakima EL HAITE, Ministre déléguée chargée de l’Environnement, et ce du 17 au 20 septembre 2014.

Une séance de travail entre Madame la Ministre déléguée chargée de l’Environnement et le Ministre Turc de l’Environnement et de l’Urbanisme a eu lieu t, le jeudi 18 septembre 2014 au siège du ministère.

A la fin de rencontre, il a été procédé à la signature d’un Mémorandum d’Entente entre le Maroc et la Turquie dans le domaine de l’environnement et qui porte entre autres sur l’économie verte, la gestion des déchets et des produits chimiques, les technologies de traitement et de réutilisation des eaux usées et la gestion intégrée des zones côtières.

Le ministre turc a été également reçu par M. Mohand LAENSER, Ministre de l’Urbanisme et de l’Aménagement du Territoire National et par M. Nabil BENABDELLAH, ministre de l’Habitat et de la Politique de la Ville.

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6ème édition du Salon « Pollutec Maroc 2014»

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Madame Hakima EL HAITE, Ministre déléguée chargée de l’Environnement, accompagnée de Madame Charafat AFILAL, Ministre délégué Chargée de l'Eau, a présidé le 15 octobre 2014 à l’Office des Foires à Casablanca la cérémonie d’inauguration de la 6ème édition du Salon « Pollutec Maroc 2014 ».

La 6ème édition du Salon international des équipements, des technologies et des services de l’environnement « Pollutec Maroc 2014 », a été organisée du 15 au 18 octobre 2014, sous le Haut Patronage de S.M le Roi Mohammed VI, et sous l’égide de ce ministère.

Madame la Ministre a présidé également l’ouverture du Symposium des Territoires Durables, qui aura pour thème cette année « La valorisation des déchets : de grandes opportunités économiques et sociales pour les territoires ». Un thème qui a porté sur les enjeux et les opportunités de la valorisation des déchets et de l’économie circulaire comme un levier de développement des territoires.

En marge de ce symposium, madame la Ministre a présidé la cérémonie de signature de conventions de partenariat entre ce ministère et les universités et instituts de recherche, dont les projets ont été retenus suite à un appel à manifestation d’intérêt pour le financement de projets de Recherche et Développement. Les projets  sélectionnés concernent le traitement des lixiviats de décharges contrôlées et le traitement des boues de stations de traitement des eaux (STEP).

La 6ème édition du Salon « Pollutec Maroc 2014 » a rassemblé 350 exposants marocains et étrangers, sur une surface globale d’exposition de près de 10000 m2. Plus de 6500 personnes ont visité le salon, représentant les institutions gouvernementales, les industriels, les collectivités territoriales, les instituts de recherche et les organisations non gouvernementales etc... 

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Présidence de l’ouverture de la 1ère édition du Festival Solaire Marocain par Madame la Ministre déléguée chargée de l’Environnement et sa participation à différentes activités, Ouarzazate, du 17 au 19 octobre 2014

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Signature d’un Accord de coopération entre le Maroc et les Etats-Unis d’Amérique dans le domaine de l’environnement

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Dans le cadre de la coopération bilatérale entre le Maroc et les Etats-Unis d’Amérique dans le domaine de la protection de l’environnement, un Forum de haut niveau a été organisé à Rabat le mardi 28 octobre 2014. Ce forum  a été présidé par Madame Hakima EL HAITE, Ministre déléguée chargée de l’Environnement et Son Excellence l’Ambassadeur des Etats-Unis au Maroc, Monsieur Dwight BUSH, en présence de Monsieur Dan REIFSNYDER, Sous-Secrétaire d'Etat Adjoint américain chargé de l'Environnement.

Ce forum qui s’est tenu dans le cadre du suivi de l’Accord de Libre Echange (ALE), a permis de dresser le bilan et les perspectives de coopération bilatérale entre le Maroc et les Etats-Unis d’Amérique. A cet effet, il a été procédé à la signature d’un nouveau Plan d’Action de coopération pour la période 2014-2017, dont les axes convenus contribueront au renforcement institutionnel pour une mise en œuvre et une application efficaces des lois environnementales, au développement de partenariats en matière de Recherche et Développement dans le domaine de   l’environnement et de l’économie verte.

Ont été invités à cet événement les différents Départements ministériels marocains impliqués, les Institutions de Recherche ainsi que les Organisations non gouvernementales actives dans le domaine de l’environnement et du développement durable. Du côté américain, une délégation de hauts responsables, a participé à ce forum.

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Participation du Maroc à la 20ème Conférence des Parties à la Convention Cadre des Nations Unies sur le Changement Climatique (CCNUCC), Lima - Pérou, du 2 au 12 Décembre 2014.

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Madame Hakima El HAITE, Ministre Délégué chargé de l’Environnement préside la délégation marocaine qui participe à la 20ème Conférence des Parties à la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques et qui se tient à Lima au Pérou jusqu’au 12 décembre 2014.

La délégation marocaine est composée de M. Omar HILALE, Ambassadeur et représentant permanent du Maroc à New York, de Mme Oumama AOUAD, Ambassadrice du Maroc à Lima et des représentants de l’administration publique, de la société civile et du secteur privé.

Les négociations de Lima vont jouer un rôle déterminant dans le succès de la Conférence de Paris en 2015. Des efforts seront entrepris pour clarifier davantage les nombreuses questions clés qui restent à résoudre notamment la forme et les principes de l'accord de 2015 ainsi que les contributions des Parties pour les périodes pré et post 2020, la nature du soutien aux pays en développement,  notamment à travers le Fonds Vert pour le Climat.

Lors de cette Conférence, le Maroc est appelé à partager son expérience en matière de lutte contre le réchauffement climatique et de transition vers l’économie verte.

Il est à signaler que le segment de haut niveau de cette importante conférence, se déroulera du 09 au 12 décembre 2014 sous la présidence effective de M. Ollanta Humala, Président du Pérou et M. Ban Ki Moon Secrétaire Général des Nations Unies.

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Annonce de la candidature du Maroc pour abriter la 22ème Conférence des Parties à la Convention Cadre des Nations Unies sur le Changement Climatique

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Madame Hakima EL HAITE Ministre déléguée chargée de l’Environnement, a prononcé un discours au nom du Royaume du Maroc, lors du segment de haut niveau de la 20ème Conférence des  Nations Unies sur le changement climatique qui se tient à Lima au Pérou.

Dans son discours, la Ministre déléguée chargée de l’Environnement a présenté les efforts déployés par le Maroc pour contribuer à l’effort international de lutte contre les changements climatiques. Elle a ainsi passé en revue les progrès réalisés en matière de renforcement du cadre institutionnel et juridique suite à l’adoption de la loi cadre portant Charte Nationale de l’Environnement et du Développement Durable ainsi que les stratégies ambitieuses en matière  d’adaptation et d’atténuation dans le domaine de l’énergie, de l’eau, des déchets, du transport, etc…

En rappelant la vulnérabilité du Maroc face aux changements climatiques, comme en témoigne les dernières inondations qui ont provoqué d’importants dégâts humains et matériels, la Ministre déléguée chargée de l’Environnement a appelé la communauté internationale à un traitement équilibré entre l’adaptation et l’atténuation.

Elle a également souligné la nécessité de convenir d’un Accord international fondé sur les principes de développement durable et de la justice climatique et qui permet une différenciation claire entre les engagements d’atténuation des pays développés et les actions volontaires des pays en développement qui devront être appuyées en termes de financement, de renforcement des capacités et de transfert de technologies.

La Ministre déléguée chargée de l’Environ,a conclu sa déclaration par l’annonce officielle de la candidature du Maroc pour abriter la 22ème Conférence des Nations Unies sur le changement climatique, qui aura lieu en décembre 2016.

Par ailleurs, les efforts du Maroc en matière de lutte contre les changements climatiques viennent encore une fois d’être reconnus à l’échelle internationale. A cet effet, le dernier classement de 2014 du Climate Change Performance Index a placé le Maroc au 9ème rang mondial gagnant ainsi 6 places par rapport à 2013.

Inauguration du nouveau siège du  Laboratoire Nationale des Etudes et de Surveillance de la Pollution

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Madame Hakima EL HAITE ministre délégué chargé de l’Environnement a présidé en compagnie de M. Lahcen HADDAD ministre du Tourisme et de M Mohamed MOUBDII, ministre délégué auprès du Chef du Gouvernement chargé de la Fonction publique et de la Modernisation de l'administration, la cérémonie d’inauguration du Laboratoire National des Etudes et de Surveillance de la Pollution(Laboratoire National de l’Environnement), suite à son réaménagement et son extension, a été organisée le vendredi 16 janvier 2015 au siège du laboratoire. Mohamed Ben Abdellah Erregragui, Madinat Al-Irfane, Rabat.

Cet important instrument scientifique et technique, a pour mission de surveiller et de caractériser la pollution et les nuisances dans l’environnement et de contribuer à la mise en place de réseaux de surveillance thématiques et de contrôle de la pollution.

Il a également pour attribution de participer à la coordination du réseau des laboratoires opérants dans le domaine de l’environnement et contribuer à la définition des normes de rejets et d’assister les pouvoirs publics et le secteur privé en apportant les prestations de services nécessaires en matière d’analyses environnementales. Le laboratoire contribue aussi à la constatation des infractions environnementales en appui à la police de l’environnement.

Le laboratoire dispose d’unités de mesures fixes et mobiles et est composé de trois départements d’analyses : air, eaux et déchets et micropolluants.

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Inauguration de l’espace d’éducation à l’environnement et au développement durable au sein du Ministère

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Madame Hakima EL HAITE Ministre délégué chargé de l’Environnement a présidé la cérémonie d’inauguration de l’espace d’éducation à l’environnement et au développement durable mis en place au sein du Ministère, et ce le vendredi 16 janvier 2015.

La création de cet espace éducatif s’inscrit dans le cadre de la stratégie du Ministère en matière d’éducation à l’environnement et au développement durable des enfants et des jeunes visant à leur inculquer une culture environnementale et les faire adopter des comportements positifs en faveur du patrimoine écologique national.

Cet espace éducatif a été équipé de matériel informatique et audio-visuel et d’outils pédagogiques pour la sensibilisation et l’éducation à l’environnement, et sera animé par des cadres du Ministère et d’animateurs relevant de certaines associations actives dans ce domaine.

Il est prévu d’accueillir mensuellement près de 100 élèves provenant des différents établissements scolaires du Royaume.

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Le Prix « Green Apple Awards 2014 » décerné au ministère délégué chargé de l’environnement

 

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Le Ministère délégué chargé de l’Environnement en la personne de Madame la Ministre déléguée chargée de l’Environnement a reçu le Prix « Green Apple Award 2014 » dans la catégorie « Gold winners Africa : Meilleurs pratiques environnementales ».


Ce prix, est organisé par une ONG internationale « The Green Organisation », basée en Grande Bretagne, pour récompenser les meilleurs pratiques à travers le monde en matière de protection de l’environnement. Ce prix permettra au ministère d’utiliser le logo « Green Apple Awards Winner 2014 », sur toutes les communications et représenter le Maroc dans les European Business Awards pour l’environnement.


Le projet pour lequel le ministère a reçu ce prix est le projet d’éclairage solaire à la commune de Fezna réalisé dans le cadre du projet « Adaptation au changement climatique. Vers des oasis résilientes ».

 

Signature d’un Protocole d’Accord de coopération entre  le Gouvernement du Royaume du Maroc et le Gouvernement&nbsp de la Région Autonome de Catalogne et cérémonie de remise du prix
« Green Apple Awards 2014 »

Dans le cadre du renforcement des relations de coopération avec le Gouvernement de la Région Autonome de la Catalogne, Madame Hakima EL HAITE, Ministre déléguée chargée de l’Environnement a tenu une séance de travail avec Monsieur Santi Vila, Ministre Catalan de la Politique du Territoire et de la Durabilité le 03 mars 2015 au siège du Ministère à Rabat.   Lors de cette rencontre, les deux Ministres ont procédé à la signature d’un Protocole d’Accord de coopération dans le domaine de l’environnement et du développement durable. Parmi les principaux axes qui ont été convenus dans ce Protocole d’Accord, on peut citer la promotion de l’économie verte notamment à travers l’encouragement de l’entreprenariat vert et de l’éco-innovation, le soutien aux initiatives des acteurs économiques dans le secteur de l’environnement ainsi que le développement du partenariat public-privé pour la gestion et la valorisation des déchets industriels et ménagers, l’éducation à l’environnement et au développement durable et la promotion de la participation des ONGs et des jeunes.  En marge de cette rencontre, une cérémonie de remise du prix «Green Apple Awards 2014 » a été organisée en présence de S.E. l’Ambassadeur du Japon au Maroc et Madame le Représentant Résident Adjoint du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) au Maroc.

Dans le cadre du renforcement des relations de coopération avec le Gouvernement de la Région Autonome de la Catalogne, Madame Hakima EL HAITE, Ministre déléguée chargée de l’Environnement a tenu une séance de travail avec Monsieur Santi Vila, Ministre Catalan de la Politique du Territoire et de la Durabilité le 03 mars 2015 au siège du Ministère à Rabat.

Lors de cette rencontre, les deux Ministres ont procédé à la signature d’un Protocole d’Accord de coopération dans le domaine de l’environnement et du développement durable. Parmi les principaux axes qui ont été convenus dans ce Protocole d’Accord, on peut citer la promotion de l’économie verte notamment à travers l’encouragement de l’entreprenariat vert et de l’éco-innovation, le soutien aux initiatives des acteurs économiques dans le secteur de l’environnement ainsi que le développement du partenariat public-privé pour la gestion et la valorisation des déchets industriels et ménagers, l’éducation à l’environnement et au développement durable et la promotion de la participation des ONGs et des jeunes.

En marge de cette rencontre, une cérémonie de remise du prix «Green Apple Awards 2014 » a été organisée en présence de S.E. l’Ambassadeur du Japon au Maroc et Madame le Représentant Résident Adjoint du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) au Maroc.

Dans le cadre du renforcement des relations de coopération avec le Gouvernement de la Région Autonome de la Catalogne, Madame Hakima EL HAITE, Ministre déléguée chargée de l’Environnement a tenu une séance de travail avec Monsieur Santi Vila, Ministre Catalan de la Politique du Territoire et de la Durabilité le 03 mars 2015 au siège du Ministère à Rabat.   Lors de cette rencontre, les deux Ministres ont procédé à la signature d’un Protocole d’Accord de coopération dans le domaine de l’environnement et du développement durable. Parmi les principaux axes qui ont été convenus dans ce Protocole d’Accord, on peut citer la promotion de l’économie verte notamment à travers l’encouragement de l’entreprenariat vert et de l’éco-innovation, le soutien aux initiatives des acteurs économiques dans le secteur de l’environnement ainsi que le développement du partenariat public-privé pour la gestion et la valorisation des déchets industriels et ménagers, l’éducation à l’environnement et au développement durable et la promotion de la participation des ONGs et des jeunes.  En marge de cette rencontre, une cérémonie de remise du prix «Green Apple Awards 2014 » a été organisée en présence de S.E. l’Ambassadeur du Japon au Maroc et Madame le Représentant Résident Adjoint du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) au Maroc.

Dans le cadre du renforcement des relations de coopération avec le Gouvernement de la Région Autonome de la Catalogne, Madame Hakima EL HAITE, Ministre déléguée chargée de l’Environnement a tenu une séance de travail avec Monsieur Santi Vila, Ministre Catalan de la Politique du Territoire et de la Durabilité le 03 mars 2015 au siège du Ministère à Rabat.   Lors de cette rencontre, les deux Ministres ont procédé à la signature d’un Protocole d’Accord de coopération dans le domaine de l’environnement et du développement durable. Parmi les principaux axes qui ont été convenus dans ce Protocole d’Accord, on peut citer la promotion de l’économie verte notamment à travers l’encouragement de l’entreprenariat vert et de l’éco-innovation, le soutien aux initiatives des acteurs économiques dans le secteur de l’environnement ainsi que le développement du partenariat public-privé pour la gestion et la valorisation des déchets industriels et ménagers, l’éducation à l’environnement et au développement durable et la promotion de la participation des ONGs et des jeunes.  En marge de cette rencontre, une cérémonie de remise du prix «Green Apple Awards 2014 » a été organisée en présence de S.E. l’Ambassadeur du Japon au Maroc et Madame le Représentant Résident Adjoint du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) au Maroc.

Dans le cadre du renforcement des relations de coopération avec le Gouvernement de la Région Autonome de la Catalogne, Madame Hakima EL HAITE, Ministre déléguée chargée de l’Environnement a tenu une séance de travail avec Monsieur Santi Vila, Ministre Catalan de la Politique du Territoire et de la Durabilité le 03 mars 2015 au siège du Ministère à Rabat.   Lors de cette rencontre, les deux Ministres ont procédé à la signature d’un Protocole d’Accord de coopération dans le domaine de l’environnement et du développement durable. Parmi les principaux axes qui ont été convenus dans ce Protocole d’Accord, on peut citer la promotion de l’économie verte notamment à travers l’encouragement de l’entreprenariat vert et de l’éco-innovation, le soutien aux initiatives des acteurs économiques dans le secteur de l’environnement ainsi que le développement du partenariat public-privé pour la gestion et la valorisation des déchets industriels et ménagers, l’éducation à l’environnement et au développement durable et la promotion de la participation des ONGs et des jeunes.  En marge de cette rencontre, une cérémonie de remise du prix «Green Apple Awards 2014 » a été organisée en présence de S.E. l’Ambassadeur du Japon au Maroc et Madame le Représentant Résident Adjoint du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) au Maroc.

Participation de Madame la Ministre déléguée chargée de l’Environnement à la 15ème Session de la Conférence des Ministres Africains sur l’Environnement en Egypte

Madame Hakima EL HAITE Ministre déléguée chargée de l’Environnement participe au segment ministériel de la 15ème Session de la Conférence Ministérielle Africaine sur l’Environnement (CMAE), qui se tient jusqu’au 06 Mars 2015 au Caire en Egypte.

Cette session se tient sous le thème «Gestion du capital naturel de l’Afrique pour un développement durable et l’éradication de la pauvreté ».

La 15ème session de la Conférence des Ministres Africains sur l’Environnement est une occasion de délibérer sur les enjeux liés à l’environnement et au développement durable au niveau régional.

Elle constitue une étape importante dans le processus de préparation des pays africains pour la conférence des Parties sur le changement climatique prévue en décembre 2015 et qui devrait aboutir à un nouvel accord international sur le climat.

Cette session devra également discuter les actions de mise en œuvre au niveau africain, des décisions de la première Assemblée des Nations Unies pour l’Environnement du PNUE tenue en juin 2014, la préparation de l’Afrique concernant l’agenda Post 2015 pour les Objectifs de Développement Durable ainsi que la mise à jour du Nouveau Partenariat pour le Développement de l’Afrique (NEPAD).

En marge des travaux de cette conférence, Madame la Ministre aura des entretiens avec ses homologues africains pour discuter des possibilités de renforcer la coopération Sud-Sud dans le domaine de l’environnement et du développement durable.

Participation de Madame la Ministre déléguée chargée de l’Environnement à la 15ème Session de la Conférence des Ministres Africains sur l’Environnement en Egypte

Participation de Madame la Ministre déléguée chargée de l’Environnement à la 15ème Session de la Conférence des Ministres Africains sur l’Environnement en Egypte

Signature d’un Programme de coopération entre le Royaume du Maroc et la République Arabe d’Egypte

Signature d’un Programme de coopération entre le Royaume du Maroc et la République Arabe d’Egypte

En marge des travaux de la 15ème Session de la Conférence Ministérielle Africaine sur l’Environnement (CMAE), qui se tient au Caire en Egypte, Madame Hakima EL HAITE, Ministre déléguée chargée de l’Environnement et M. Khalid FAHMI, Ministre Egyptien de l’Environnement, ont signé, le jeudi 5 mars 2015, un Programme de coopération entre le Royaume du Maroc et la République Arabe d’Egypte dans le domaine de l’environnement et du développement durable.

Ce Programme s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de l’Accord de coopération signé entre les deux pays, et qui a recommandé la création d’une commission mixte dans ce domaine et la réalisation de projets de coopération en matière d’économie verte, gestion des zones protégées, protection de la biodiversité, l’éco-tourisme, les énergies renouvelables, la lutte contre la pollution marine et le changement climatique.

Ce Programme vise aussi à mettre en place un cadre commun de renforcement des capacités et d’échange d’expériences en matière de gestion des déchets, traitement et réutilisation des eaux usées, lutte contre le changement climatique et l’implication des jeunes et des femmes.

Forum Africain du Carbone

Africa Carbon Forum The Road to Paris and beyond

Signature d’une convention cadre de partenariat entre le Ministère Délégué chargé de l’Environnement et le Ministère de l’Agriculture et d’une convention spécifique relative à la valorisation des déchets du secteur oléicole à la 8ème Edition des Assises de l’Agriculture - 27 Avril 2015 à Meknès

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Engagement du Maroc, de l'Union Européenne (UE) et de l’Union pour la Méditerranée (UpM) pour lutter contre le changement climatique

class="first-letter">Dans le cadre des préparatifs de la COP21 sur les changements climatiques, prévue à Paris en décembre 2015, l’Union pour la Méditerranée (UpM) a organisé, en étroite collaboration avec le gouvernement marocain, une rencontre sur le processus de négociation, et ce du 04 au 07 mai 2015 à Skhirat.

L’objectif principal de cette rencontre a été d’échanger autour de l’état d’avancement d’élaboration des Contributions Prévues Déterminées au niveau National ainsi que les éléments constitutifs du nouvel Accord sur le Climat prévu pour adoption à Paris.

Par ailleurs, cette manifestation a été marquée également par la tenue d’une réunion ministérielle du haut niveau le 07 mai 2015 à partir de 14 heures, à laquelle a pris part Mme Hakima  EL HAITE, Ministre déléguée chargée de l’Environnement, et ce afin de faire avancer les discussions et renforcer la coopération en vue d’arriver à des résultats tangibles à la COP21.

Intenses activités de Madame la Ministre Déléguée chargée de l’Environnement à l’Etranger

Dans le cadre du suivi du processus international de préparation au futur Accord sur le Climat, Madame Hakima EL HAITE, Ministre déléguée chargée de l'Environnement participera à trois événements de haut niveau à Berlin, Paris et Barcelone.

Ainsi, Madame la Ministre déléguée chargée de l'Environnement prendra part au Dialogue de haut niveau de Petersberg sur le Climat, organisé par le Gouvernement Allemand du 17 au 19 Mai 2015 à Berlin en Allemagne. Cette réunion ministérielle informelle, a pour objectif de débattre des enjeux de la Conférence de Paris notamment la nature juridique de l’Accord sur le Climat, les contributions nationales des pays ainsi que les moyens de mise en œuvre.

Par la suite, Madame la Ministre participera au Sommet Business-Climat qui aura lieu au siège de l’UNESCO à Paris les 20 au 21 Mai 2015. Ce sommet de haut niveau, sera organisé par Entreprises pour l'Environnement (EpE) et le Global Compact France, avec le soutien de leurs partenaires du Conseil mondial des entreprises pour le développement durable (WBCSD) et le Pacte mondial des Nations Unies. Il vise à discuter du rôle que pourrait jouer le secteur privé dans la recherche de solutions au défi climatique ainsi que les démarches à entreprendre du côté des gouvernements en termes de politiques et de cadre institutionnel et juridique pour impulser l’intervention des opérateurs privés.

Le troisième événement auquel prendra part Madame Hakima EL HAITE, est le Forum Carbon Expo qui aura lieu à Barcelone les 26 et 27 mai 2015. Le Forum Carbon Expo, est un événement mondial annuel d’échange entre les différents intervenants dans le marché du carbone. Lors de ce Forum, Madame la Ministre aura également un entretien avec RACHEL KYTE, Vice Président et Envoyé Spécial pour le Changement Climatique de la Banque Mondiale.

La participation de Madame la Ministre déléguée à ces événements devra permettre de présenter les progrès réalisés par notre pays en matière de lutte contre les changements climatiques et renforcer le rôle du Maroc en matière de diplomatie climatique. Elle offre également une opportunité pour prospecter de nouvelles possibilités de financement des différents projets lancés au niveau national en matière d’environnement et de développement durable.

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Madame Hakima ELHAITE, Ministre déléguée chargée de l'Environnement, a été reçue par Madame Ségolène ROYAL, Ministre française de l’Ecologie, du Développement Durable et de l’Energie

Mme El Haite et Mme Ségolène Royal son homologue française V2 2015

Mme El Haite et Mme Ségolène Royal son homologue française V2 2015

12ème Rencontre de Haut Niveau Maroco-Française

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Entrevue entre Madame Hakima El Haite, Ministre déléguée chargée de l’Environnement et Madame LAKSHMI Puri, Assistante du Secrétaire Général des Nations Unies et Directeur Exécutive Adjointe d’ONU Femmes, le 29 mai 2015 à 13 h30 à l’hôtel amphitrite à Skhirat.

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Réunion du bureau Exécutif islamique de l'Environnement. ISESCO. 3 juin Rabat

Conférence Nationale de présentation de la contribution du Maroc aux efforts Sous le Haut Patronage de S.M le Roi Mohammed VI de lutte contre le changement climatique (INDC Maroc)

Conférence Nationale de présentation de la contribution du Maroc aux efforts   Sous le Haut Patronage de S.M le Roi Mohammed VI  de lutte contre le changement climatique (INDC Maroc)

La Conférence Nationale de présentation de la contribution du Maroc aux efforts de lutte contre le changement climatique (INDC Maroc) organisée sous le Haut Patronage de S.M le Roi Mohammed VI, le 2 juin 2015 au Palais des Congrès de Skhirat, sous la présidence de Monsieur le Chef du Gouvernement, a vu la participation de personnalités éminentes dans le cadre de trois panels. Le premier a concerné la place centrale des contributions nationales (INDC) pour la réussite de la Conférence de Paris et a abordé également le rôle du Maroc en tant que futur Président de la COP22 en 2016. Le deuxième panel a traité de la finance climat et particulièrement des outils et mécanismes de financement pour la mise en ouvre des INDC. Le dernier panel s’est focalisé sur la présentation et la discussion avec l’ensemble des parties prenantes de l’INDC du Maroc.

En marge de cette conférence, il a été procédé à la signature d’une convention relative à la valorisation énergétique des déchets ménagers avec l’Association Professionnelle des Cimentiers (APC).

Enfin et à la clôture de cette conférence nationale, Madame Hakima EL HAITE, Ministre déléguée chargée de l’Environnement a tenu une conférence de presse.

Conférence Nationale de présentation de la contribution du Maroc aux efforts   Sous le Haut Patronage de S.M le Roi Mohammed VI  de lutte contre le changement climatique (INDC Maroc)

Conférence Nationale de présentation de la contribution du Maroc aux efforts   Sous le Haut Patronage de S.M le Roi Mohammed VI  de lutte contre le changement climatique (INDC Maroc)

Atelier national sur les 20 ans d’observation de l’environnement et du développement durable

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Madame Hakima EL HAITE, Ministre Déléguée chargée de l’Environnement a présidé la séance d’ouverture de l’atelier qui a été organisée sous le thème « 20 ans d’observation de l’environnement et du développement durable : quel bilan et quelles perspectives ? », le mardi 16 juin 2015 au siège du Ministère Délégué chargé de l’Environnement à partir de 9 heures et qui a connu la participation de Son Excellence Monsieur l’Ambassadeur des Etats Unis au Maroc, de Monsieur le Président du Conseil Economique, Social et Environnemental et du Représentant du Programme des Nations Unies pour l’Environnement.

Cet atelier a pour objectif de dresser le bilan des activités des observatoires et d’initier une réflexion de fond sur la manière optimale de les mobiliser au service de la nouvelle politique du Ministère. Il s’agit de présenter une rétrospective de l’évolution de l’Observatoire National de l’Environnement Marocain (ONEM) depuis sa création, de dresser le bilan du programme de mise en place des Observatoires Régionaux de l’Environnement et du développement Durable (OREDD) sur la base d’une analyse de leur fonctionnement, de présenter et diffuser les dernières publications de l’ONEM, dont les rapports de l’évaluation intégrée de l’environnement des différentes régions du Royaume et enfin de débattre du rôle de ces observatoires dans les processus décisionnels liés à l’environnement et au développement durable, au niveau national et régional.

Ont participé à cet atelier les représentants des départements ministériels, des Agences de coopérations internationales et bilatérales (PNUE, Banque mondiale, GIZ, AFD…), ainsi que des représentants de la société civile.

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Participation de Madame Hakima EL HAITE aux consultations ministérielles informelles sur le changement climatique, 20-21 juillet - Paris

Madame Hakima EL HAITE, ministre déléguée chargée de l’Environnement participe aux consultations ministérielles informelles sur le changement climatique dont les travaux se tiennent les 20 et 21 juillet 2015 à Paris.

Ces consultations, qui sont organisées dans le cadre de la préparation de la future Conférence des parties à la Convention Climat qui aura lieu à Paris en décembre 2015, verront la participation d’une quarantaine de pays représentant différents groupes régionaux s’exprimant au sein des négociations climatiques. Ils visent à échanger et rapprocher les points de vue sur les grands équilibres du futur Accord sur le Climat

S.M le Roi et le Président Français signent la déclaration conjointe de l’ « Appel de Tanger » pour une action solidaire et forte pour le climat 

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Voici le texte intégral de « l'Appel de Tanger » lancé dimanche par S.M. le Roi Mohammed VI et le Président français, S.E. François Hollande :

« Le changement climatique constitue l'une des plus graves menaces pour l'Humanité dans son ensemble. Le Maroc et la France sont gravement préoccupés par ses impacts négatifs croissants sur l'environnement, sur le développement économique et social, ainsi que sur la paix et la sécurité internationale. À la veille de la 21e Conférence des parties à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques qui se tiendra à Paris à la fin de l'année 2015 et dans la perspective de la 22e Conférence des parties, que le Maroc se propose d'accueillir en 2016 à Marrakech, nous lançons un appel à la communauté internationale pour amplifier la lutte contre le dérèglement climatique. L'urgence requiert de notre part une action solidaire et forte en faveur du climat. Il nous faut agir vite, bien et collectivement. Les décisions que nous prendrons au plan international doivent aller de pair avec les initiatives tangibles et rapides sur le terrain.

Alors que la communauté internationale s'apprête à adopter en septembre dans le cadre des Nations unies des objectifs du développement durable, il est impératif de saisir les occasions des Conférences de Paris et de Marrakech pour accélérer la transition vers une “économie mondiale verte”, conciliant les aspirations légitimes au développement avec les impératifs de durabilité des ressources et de réduction des risques environnementaux. La bataille contre le dérèglement climatique est une bataille pour le développement. Elle peut et doit être intégrée dans les politiques nationales de développement durable, que ce soit sous l'angle de la sécurité alimentaire, de l'accès aux énergies renouvelables ou de la lutte contre la précarité. Le clivage Nord-Sud n'est pas une fatalité. La lutte contre le dérèglement climatique peut être un combat commun si elle est appréhendée sous le sceau de la responsabilité commune, mais différenciée de la solidarité et de l'engagement de tous à agir. Le Maroc et la France sont engagés à n'épargner aucun effort pour œuvrer en faveur de l'adoption lors de la Conférence de Paris d'un accord universel, global, durable, équilibré et juridiquement contraignant, s'appuyant sur les objectifs et les principes de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques et permettant de limiter le réchauffement climatique en deçà de deux degrés Celsius et de parvenir à une économie décarbonée. Au regard de cet objectif, un rehaussement régulier de nos efforts nationaux et de notre effort collectif est nécessaire. La Conférence de Marrakech constituera une étape importante dans ce sens. Cet effort de long terme passe par la publication par tous les pays de contributions nationales d'ici la Conférence de Paris et par l'élaboration de plans nationaux de développement sobres en carbone et d'adaptation à long terme.

Une grande attention doit être portée aux pays en développement, y compris les pays les moins avancés et les petits États insulaires en développement, qui sont les plus vulnérables face au dérèglement climatique. Il conviendrait d'accorder la même importance à l'adaptation aux impacts du changement climatique et à l'atténuation des émissions de gaz à effet de serre. L'efficacité et le niveau d'ambition de l'action menée par les pays en développement contre le changement climatique seront d'autant plus forts que des moyens complémentaires, conséquents et stables seront mobilisés en leur faveur. Nous appelons les pays développés à préciser le soutien financier qu'ils apportent déjà et apporteront dans les prochaines années afin d'atteindre l'objectif de mobiliser 100 milliards de dollars par an à compter de 2020, de sources publiques et privées, en faveur d'actions de lutte contre le changement climatique dans les pays en développement.

Les institutions financières internationales, régionales et nationales devront être davantage encouragées à favoriser le financement des projets ayant un bénéfice pour le climat et à intégrer la prise en compte des risques climatiques dans leurs décisions. Nous encourageons un renforcement des partenariats internationaux de recherche et développement et de transfert de technologies, ainsi que des programmes de renforcement de capacités, afin d'accélérer la diffusion dans les pays en développement des technologies propres. Pour être crédibles, les engagements qui seront pris par les Parties au plan international devront s'appuyer sur des actions volontaristes à l'échelle mondiale et locale. À cet égard, une mobilisation encore plus forte des autorités locales, des entreprises, des organisations non gouvernementales et des individus est un complément indispensable à l'action des États. Une mobilisation durable et efficace contre le changement climatique implique un meilleur accès à l'éducation et à l'information en matière d'environnement. Plus grande est la connaissance des problématiques environnementales, meilleure est la compréhension des enjeux qui leur sont liés et plus entreprenante est l'action contre le dérèglement climatique.

Conjugué à l'accroissement démographique, le dérèglement climatique exerce une pression grandissante sur les écosystèmes déjà vulnérables et des agricultures déjà fragiles en Afrique. Un appui additionnel et rapide est indispensable pour accompagner les pays africains dans leurs efforts de développement durable. Le Maroc et la France sont pleinement engagés dans ce sens et prêts à renforcer encore leur soutien, y compris dans le cadre de la coopération triangulaire.

Convaincus que les Conférences de Paris et de Marrakech doivent être des étapes complémentaires au service de l'avancement de la lutte contre le changement climatique, nous sommes convenus de travailler, main dans la main, pour la réussite de ces deux rendez-vous, dans l'esprit de coopération, de solidarité et d'excellence qui a toujours marqué le Partenariat d'exception entre le Royaume du Maroc et la République française. »

Participation de Madame Hakima EL HAITE, au Sommet des Chefs d'Etats et de Gouvernements sur les Objectifs de Développement Durable, du 25 au 27 Septembre 2015 à New York




Lecture du Message de Sa Majesté le Roi Mohammed VI aux participants de la 6ème Conférence islamique des ministres de l'environnement par Madame la Ministre déléguée chargée de l'environnement, le 08 Octobre 2015 à l'ISESCO

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SM le Roi Mohammed VI a adressé un Message aux participants à la 6ème Conférence islamique des ministres de l'environnement, qui a entamé ses travaux, jeudi à Rabat, sous la présidence de SAR la Princesse Lalla Hasna.

      Voici le texte intégral du Message royal, dont la lecture a été donnée par la Ministre déléguée auprès du Ministre de l’Energie, des mines, de l’eau et de l’environnement, chargée de l'environnement, Mme Hakima El Haite.

     ''Louange à Dieu. Prière et salut sur le Prophète, Sa Famille et Ses Compagnons.

      Monsieur le Président,

      Altesses, 

      Excellences,

      Mesdames, Messieurs,

     Il Nous est agréable de nous adresser aux participants aux travaux de la 6ème Conférence Islamique des Ministres de l’Environnement.

     Nous saisissons cette occasion pour exprimer à l’Organisation islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture - ISESCO -, avec, à sa tête, Son Excellence Dr. Abdelaziz Bin Othman Al Twaijri, et à travers lui tous les membres et les experts de l’Organisation, toute Notre estime pour les efforts constants qu’ils déploient en vue de raffermir l’attachement aux principes, aux valeurs et autres constantes de la Oummah islamique.

     Nous tenons également à saluer les initiatives constructives engagées par l’Organisation pour favoriser une prise de conscience approfondie des questions de l’environnement dans le monde islamique, montrant ainsi qu’elle mesure toute l’importance que revêt la dimension environnementale dans la conservation des richesses des pays islamiques et la préservation des droits des générations futures.

     Dans ce contexte, Nous nous félicitons du thème retenu par les organisateurs pour cette conférence, en l’occurrence  Changements climatiques : Défis du futur pour un développement durable  . Ce choix est d’autant plus judicieux qu’il permettra de mettre en lumière les plus graves dangers et défis environnementaux qui guettent le monde, et plus particulièrement la région arabe et islamique.

    Nous avons confiance que cette conférence va contribuer au succès de la 21ème conférence des Parties de la Convention-Cadre des Nations Unies (COP21) sur les changements climatiques, qui se tiendra en décembre prochain à Paris. Elle constituera, de surcroit, un maillon fondamental dans les préparatifs engagés par le Royaume du Maroc pour accueillir la 22ème session de la COP à Marrakech, l’année prochaine, si Dieu le veut.

     Monsieur le Président,

     Altesses, 

     Excellences,

     Mesdames, Messieurs,

    Le changement climatique s’affirme comme une des problématiques majeures que connaît l’humanité aujourd’hui. Il représente un danger réel, non seulement pour l’environnement, mais également pour le développement économique et social, voire pour la paix et la sécurité dans le monde.

     Par conséquent, les Etats islamiques qui, au même titre que les autres, pâtissent des effets pervers du réchauffement climatique sur leurs économies, se doivent de soutenir le processus de négociation multilatéral, destiné à favoriser la mise en place d’un nouvel ordre climatique international, qui est fondé essentiellement sur les principes de la Convention-Cadre onusienne concernant le changement climatique. En tête de ces principes, celui de la responsabilité partagée et différenciée des Etats, en tenant compte des capacités de chacun.

     Il faudra également veiller à ce que le nouvel ordre envisagé repose sur le principe de l’équité et qu’il donne aux pays en développement le droit de répondre à leurs besoins présents et à venir en matière de développement. A souligner, parallèlement, le rôle précurseur que doivent jouer les pays avancés dans la réduction des gaz à effet de serre, ainsi que le soutien technique et financier qui devrait être mis à la disposition des pays en développement.

    C’est là que s’affirme toute l’importance de l’Appel de Tanger, signé le 20 septembre dernier entre la République française et le Royaume du Maroc, et qui souligne la nécessité d’affronter les changements climatiques d’urgence, et de façon sérieuse, efficace et équitable.

    Le fossé existant entre le Nord et le Sud n’est pas une fatalité incontournable. Faire face aux changements climatiques peut être un combat commun, s’il s’appuie sur les principes de solidarité et l’attachement à l’action collective.

    Votre réunion aujourd’hui, Mesdames et Messieurs, n’est pas un évènement ex nihilo. Depuis quatorze siècles, les prescriptions de notre sainte religion incitent, dans leur essence, à œuvrer pour le développement durable. En effet, nombreuses sont les références dans le saint Coran et la Tradition Prophétique, qui évoquent les limites des ressources disponibles et la nécessité d’en faire bon usage, sans gaspillage ni excès, car un droit pour tous.

     Cette vérité est étayée dans le livre sacré, qui dit en substance :  Il n’y a rien dont les trésors ne soient pas auprès de nous. Nous ne les faisons descendre que d’après une mesure déterminée  , sourate Al-Hijr, verset 21, et   ceux qui pour leurs dépenses ne sont ni prodigues, ni avares car la juste mesure se trouve entre les deux , sourate Al-Forquane, verset 67. 

     Mesdames, Messieurs,

     Le Royaume du Maroc s’est, très tôt, engagé volontairement et fortement, dans la lutte contre les répercussions de ce phénomène, et ce, dans le cadre d’une approche intégrée, participative et responsable. 

     L’engagement de notre pays en matière de lutte contre les changements climatiques est illustré par le développement constant du dispositif institutionnel, législatif et financier marocain. En effet, la Constitution du Royaume a consacré en 2011 le droit à un environnement sain, et la nécessité d’établir un équilibre entre les impératifs du développement et l’exigence de préserver la qualité de la vie et de l’environnement, qui constitue une composante fondamentale de la richesse matérielle et immatérielle de tout pays.

    C’est ainsi que notre pays s’est doté d’une loi-cadre tenant lieu de charte nationale de l’environnement et du développement durable, visant à consolider les acquis et à intégrer, de façon proactive, la dimension écologie et changement climatique dans tous les programmes et les politiques de développement.

    De même qu’a été élaborée la stratégie nationale de développement durable sur la base des dispositions de la loi-cadre précitée. Ce texte lui a donné une force juridique, lui permettant de fixer un cadre d’orientation global et cohérent pour l’intégration des stratégies et ses plans d’action économiques, sociaux et environnementaux, en vue de la transition vers l’économie verte, capable de créer les richesses et les emplois.

    Parallèlement, nous avons lancé un programme ambitieux des énergies renouvelables et propres, solaire et éolienne, et adopté, dans le même esprit une stratégie nationale d’efficacité énergétique.

    En outre, un centre de compétences pour le changement climatique a été mis en place pour renforcer les capacités de lutte contre les changements climatiques à l’échelle nationale. Nous veillons à ce que cette structure ait des prolongements aux niveaux africain, arabe et islamique, dans le cadre de la coopération Sud-Sud, l’objectif étant de raffermir davantage les solides relations qui unissent le Royaume à de nombreux pays frères.

    Au niveau international, ainsi que Nous l’avons confirmé dans Notre Discours adressé à l’Assemblée générale des Nations Unies réunie en sa soixante-dixième session, Nous avons bon espoir de parvenir, à l’occasion de la Conférence de Paris, à un Accord mondial global, durable, équilibré et contraignant juridiquement. 

    Dans le cadre du processus de négociation en cours pour l’élaboration de cet Accord, et fidèle à ses engagements internationaux en matière de protection de l’environnement, le Royaume du Maroc a été le premier pays arabe et parmi les précurseurs au niveau mondial à préparer ses contributions prévues déterminées au niveau national en vue de réduire ses émissions de gaz à effet de serre et déterminer ses besoins en matière d’adaptation à l’impact négatif du changement climatique. Des contributions que nous avons tenu à soumettre à la  Convention-Cadre des Nations Unies sur le changement climatique avant le terme des délais prévus à cette fin.

    L’adhésion de notre pays au processus de lutte contre les effets du changement climatique et le rôle pionnier qu’il joue dans ce domaine nous ont incité à présenter la candidature du Royaume pour accueillir en 2016 la vingt-deuxième session de la Conférence des Parties.

    Nous sommes plein d’espoir que cette conférence soit  l’occasion de mettre au point des mécanismes opératoires pour assurer la mise en œuvre de l’Accord de Paris, dont Nous appelons de nos vœux les plus fervents l’adoption, notamment pour ce qui concerne le volet adaptation, considéré comme l’une des priorités des pays en développement en général, et des pays islamiques en particulier. 

    Monsieur le Président, 

    Altesses, 

    Excellences, 

    Mesdames, Messieurs, 

   Ainsi que vous le savez, l’Assemblée générale des Nations Unies a adopté un Plan pour le développement durable 2030, et un ensemble de nouveaux objectifs mondiaux audacieux, se déclinant en 17 objectifs et 169 cibles vitales. Ils concernent l’éradication de la pauvreté extrême, la lutte contre l’inégalité,  la promotion d’un enseignement d’excellence pour tous, l’éradication de l’analphabétisme, la lutte contre la désertification, la dégradation et la sécheresse des terres, la préservation des écosystèmes et de la biodiversité, et bien d’autres nobles desseins que nous devons œuvrer à concrétiser au cours des quinze prochaines années.

    Aussi, les pays islamiques sont tenus aujourd’hui de s’engager à œuvrer pour la réalisation du développement durable souhaité. Pour cela, ils doivent prendre toutes les mesures requises pour traduire dans les faits les objectifs contenus dans le plan onusien, et fondés également sur la nécessité de prendre soin de l’être humain, de sauvegarder la planète Terre, d’assurer le bien-être à tous, d’instaurer la paix et d’approfondir le partenariat à tous les niveaux, tout en le mettant au service du développement durable. 

    A cet égard, Nous sommes persuadé que le monde islamique dispose aujourd’hui d’atouts suffisants lui permettant de s’impliquer dans ce grand chantier. En effet, ses pays ont réussi à asseoir les fondements nécessaires pour renforcer le partenariat qui les lie dans le domaine de l’environnement et du développement durable, notamment à travers la Déclaration historique de la première Conférence islamique des Ministres de l’Environnement, tenue en 2002 à Djeddah. 

     Cependant, les pays islamiques se trouvent aujourd’hui encore à la croisée des chemins, étant confrontés à des défis sécuritaires et en matière de développement et  à des attentes populaires pressantes pour garantir plus de droits, de libertés, de dignité humaine et de justice sociale. Cet objectif ne pourra être atteint qu’à travers la complémentarité et le partage des expériences réussies dans les différents domaines, y compris la préservation de l’environnement et la mise en place des piliers du développement durable. 

   A cet égard, Nous rappelons la pertinence de Notre proposition contenue dans Notre Message adressé aux participants à la troisième Conférence islamique des ministres de l’environnement, tenue en octobre 2008, à Rabat. Cette proposition a trait à la création et l’affectation de l’Académie islamique pour l’environnement et le développement durable au service du développement durable dans le monde islamique. 

    Mesurant l’importance de cette académie pour le monde islamique, il a été procédé à l’élaboration d’une nouvelle conception de la façon dont cette institution devra être structurée, pour la rendre apte à accompagner les efforts des pays du monde islamique visant à réaliser les objectifs du développement durable. 

    L’espoir repose sur vos épaules pour approfondir le débat et intensifier les efforts afin de mettre au point une feuille de route consacrée à la mise en œuvre de cet important projet, et aller de l’avant vers la réalisation de ses nobles finalités.

   Monsieur le Président,

   Altesses, 

   Excellences,

   Mesdames, Messieurs,

   Nous sommes persuadé que cette conférence,  grâce aux éminentes personnalités qui participent à ses travaux, aux compétences et à la vaste expérience qui sont les leurs en matière d’environnement et de développement durable et à la volonté sincère qui les anime pour contribuer à l’essor du monde islamique, sera couronnée par l’adoption de recommandations et de propositions constructives, de nature à consolider le partenariat entre les pays islamiques et à  nourrir l’espoir d’un avenir meilleur empreint de fraternité, d’unité et de solidarité.

   Faites que votre réunion soit l’occasion de prendre la mesure de la lourde responsabilité qui vous incombe d’œuvrer, chacun à partir de sa position, à la création d’un nouveau modèle de développement  axé sur le développement durable pour tous, et ce, en accord avec l’esprit de la Déclaration islamique sur le changement climatique issue des travaux du colloque islamique international, tenu en août 2015, à Istanbul. 

    Nous souhaitons la bienvenue aux hôtes du Maroc et un agréable séjour parmi nous, et implorons le Très-Haut de couronner leurs travaux de succès.

        Wassalamou alaikoum warahatoullahi wa barakatouh''.

INDC Forum Rabat - Conférence de Presse - Diffusion en Direct

INDC Forum

Diffusion en Direct

Inauguration de la Plate-forme de traitement et de réhabilitation des appareils électriques

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Madame Hakima EL HAITE, Ministre Déléguée chargée de l’Environnement a présidé le mardi 17 novembre 2015 à partir de 9h30 la cérémonie d’inauguration de la Plate-Forme Nationale (PFN) de traitement et de réhabilitation des appareils électriques.

Cette PFN, unique en son genre en Afrique et dans le monde arabe, a été mise en place dans le cadre du Programme National « Gestion et Elimination Sécurisée des équipements contenant ou contaminés aux Poly-Chloro-Biphényles ou PCB » lancé par le MDE en 2010 avec l’appui financier du Fonds pour l’Environnement Mondial et en collaboration avec l’Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel (ONUDI) et du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) en qualité d’agences d’exécution. Les PCB sont des produits chimiques dangereux, classés par la Convention de Stockholm comme polluants organiques persistants, autrefois utilisés comme fluide diélectrique notamment dans les anciens appareils électriques (Transformateurs, Condensateurs, Régulateurs et autres).

La PFN, est installée dans la zone industrielle de Bouskoura, à proximité des grands axes routiers et du port de Casablanca. Elle sera exploitée par le consortium franco-marocain TREDI – MAROC MAINTENANCE ENVIRONNEMENT. Dans cette Plate-Forme mise en place dans le cadre d’un partenariat Public-Privé, plusieurs opérations seront réalisées dans le strict respect des mesures de sécurité et de protection de l’environnement.

Il s’agit de la réhabilitation des transformateurs en service, dont la contamination par les PCB est comprise entre 50 et 5000 PPM, en vue de les retourner à leur propriétaire après leur décontamination. Cette opération s’effectuera par une unité de déchloration à base de potasse opérant en circuit fermé, sans aucun risque sur le personnel et l’environnement. Une autre opération sera réalisée, il s’agit de la décontamination et la valorisation des transformateurs hors service contaminés aux PCB (entre 50 et 5000 PPM).

Enfin, il sera procédé dans cette plateforme au démantèlement, au conditionnement et l’exportation des équipements contenant ou contaminés au PCB (supérieur à 5000 PPM) qu’ils soient en service ou hors service en vue de leur exportation pour élimination dans le centre spécialisé de TREDI en France conformément aux dispositions de la réglementation nationale et internationale.

Ont participé à cette inauguration les hauts responsables des institutions et organismes internationaux concernés ainsi que certains Ambassadeurs.

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Organisation du Forum International sur les Contributions Nationales des pays dans le cadre de la Convention Cadre sur le Changement Climatique (INDC)

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Sous le Haut Patronage de S.M le Roi Mohammed VI, le Ministère délégué chargé de l’Environnement a organisé, en partenariat avec l’Union Européenne (UE) et avec l’appui du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE) le Forum International sur les Contributions Prévues Déterminées au niveau National (INDC), les 12 et 13 octobre 2015 à l’hôtel Sofitel Jardin des Roses à Rabat.

Cet événement a connu la participation de plus de 200 personnes représentants cinq continents et plus de quarante pays dont une vingtaine représentée à un niveau ministériel.

L’objectif principal de ce forum International est de permettre aux pays de réfléchir à l’effet conjugué attendu des contributions nationales pour limiter l’augmentation de la température globale en dessous de 2°C et de promouvoir des réponses politiques mondiales qui soient à la hauteur des enjeux identifiés en perspective de l’adoption d’un Accord Mondial sur le Climat à Paris.

Le Forum INDC s’est déroulé sous forme d’un dialogue sur l'interface de la science et de la politique le 12 octobre, et d'un débat politique dans le cadre d’une table ronde de haut niveau qui s'est  tenu à huit clos dans la matinée du 13 octobre.

Une conférence de presse a été donnée par Madame la Ministre déléguée chargée de l’Environnement et le Commissaire Européen de l’Energie et ce le 13 octobre 2015 à partir de 12h30.

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S.M le Roi et le Président Français signent la déclaration conjointe de l’ « Appel de Tanger » pour une action solidaire et forte pour le climat 

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Voici le texte intégral de « l'Appel de Tanger » lancé dimanche par S.M. le Roi Mohammed VI et le Président français, S.E. François Hollande :

« Le changement climatique constitue l'une des plus graves menaces pour l'Humanité dans son ensemble. Le Maroc et la France sont gravement préoccupés par ses impacts négatifs croissants sur l'environnement, sur le développement économique et social, ainsi que sur la paix et la sécurité internationale. À la veille de la 21e Conférence des parties à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques qui se tiendra à Paris à la fin de l'année 2015 et dans la perspective de la 22e Conférence des parties, que le Maroc se propose d'accueillir en 2016 à Marrakech, nous lançons un appel à la communauté internationale pour amplifier la lutte contre le dérèglement climatique. L'urgence requiert de notre part une action solidaire et forte en faveur du climat. Il nous faut agir vite, bien et collectivement. Les décisions que nous prendrons au plan international doivent aller de pair avec les initiatives tangibles et rapides sur le terrain.

Alors que la communauté internationale s'apprête à adopter en septembre dans le cadre des Nations unies des objectifs du développement durable, il est impératif de saisir les occasions des Conférences de Paris et de Marrakech pour accélérer la transition vers une “économie mondiale verte”, conciliant les aspirations légitimes au développement avec les impératifs de durabilité des ressources et de réduction des risques environnementaux. La bataille contre le dérèglement climatique est une bataille pour le développement. Elle peut et doit être intégrée dans les politiques nationales de développement durable, que ce soit sous l'angle de la sécurité alimentaire, de l'accès aux énergies renouvelables ou de la lutte contre la précarité. Le clivage Nord-Sud n'est pas une fatalité. La lutte contre le dérèglement climatique peut être un combat commun si elle est appréhendée sous le sceau de la responsabilité commune, mais différenciée de la solidarité et de l'engagement de tous à agir. Le Maroc et la France sont engagés à n'épargner aucun effort pour œuvrer en faveur de l'adoption lors de la Conférence de Paris d'un accord universel, global, durable, équilibré et juridiquement contraignant, s'appuyant sur les objectifs et les principes de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques et permettant de limiter le réchauffement climatique en deçà de deux degrés Celsius et de parvenir à une économie décarbonée. Au regard de cet objectif, un rehaussement régulier de nos efforts nationaux et de notre effort collectif est nécessaire. La Conférence de Marrakech constituera une étape importante dans ce sens. Cet effort de long terme passe par la publication par tous les pays de contributions nationales d'ici la Conférence de Paris et par l'élaboration de plans nationaux de développement sobres en carbone et d'adaptation à long terme.

Une grande attention doit être portée aux pays en développement, y compris les pays les moins avancés et les petits États insulaires en développement, qui sont les plus vulnérables face au dérèglement climatique. Il conviendrait d'accorder la même importance à l'adaptation aux impacts du changement climatique et à l'atténuation des émissions de gaz à effet de serre. L'efficacité et le niveau d'ambition de l'action menée par les pays en développement contre le changement climatique seront d'autant plus forts que des moyens complémentaires, conséquents et stables seront mobilisés en leur faveur. Nous appelons les pays développés à préciser le soutien financier qu'ils apportent déjà et apporteront dans les prochaines années afin d'atteindre l'objectif de mobiliser 100 milliards de dollars par an à compter de 2020, de sources publiques et privées, en faveur d'actions de lutte contre le changement climatique dans les pays en développement.

Les institutions financières internationales, régionales et nationales devront être davantage encouragées à favoriser le financement des projets ayant un bénéfice pour le climat et à intégrer la prise en compte des risques climatiques dans leurs décisions. Nous encourageons un renforcement des partenariats internationaux de recherche et développement et de transfert de technologies, ainsi que des programmes de renforcement de capacités, afin d'accélérer la diffusion dans les pays en développement des technologies propres. Pour être crédibles, les engagements qui seront pris par les Parties au plan international devront s'appuyer sur des actions volontaristes à l'échelle mondiale et locale. À cet égard, une mobilisation encore plus forte des autorités locales, des entreprises, des organisations non gouvernementales et des individus est un complément indispensable à l'action des États. Une mobilisation durable et efficace contre le changement climatique implique un meilleur accès à l'éducation et à l'information en matière d'environnement. Plus grande est la connaissance des problématiques environnementales, meilleure est la compréhension des enjeux qui leur sont liés et plus entreprenante est l'action contre le dérèglement climatique.

Conjugué à l'accroissement démographique, le dérèglement climatique exerce une pression grandissante sur les écosystèmes déjà vulnérables et des agricultures déjà fragiles en Afrique. Un appui additionnel et rapide est indispensable pour accompagner les pays africains dans leurs efforts de développement durable. Le Maroc et la France sont pleinement engagés dans ce sens et prêts à renforcer encore leur soutien, y compris dans le cadre de la coopération triangulaire.

Convaincus que les Conférences de Paris et de Marrakech doivent être des étapes complémentaires au service de l'avancement de la lutte contre le changement climatique, nous sommes convenus de travailler, main dans la main, pour la réussite de ces deux rendez-vous, dans l'esprit de coopération, de solidarité et d'excellence qui a toujours marqué le Partenariat d'exception entre le Royaume du Maroc et la République française. »

Discours Royal prononcé par Son Altesse Royale le Prince Moulay Rachid, Paris 2015 COP21-CMP11

Lecture message royal G1

«Louange à Dieu. Prière et Salut sur le Prophète, Sa famille et Ses compagnons. Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les Chefs d'Etat et de Gouvernement, Monsieur le Secrétaire Général de l'Organisation des Nations Unies, Excellences, Mesdames, Messieurs,

Le rendez-vous qui est le nôtre aujourd'hui à Paris, n'est pas et ne peut plus être celui des Sommets et des Conférences que la Communauté des Nations inscrit régulièrement dans l'agenda des relations internationales. Il ne le sera pas, et vous Me permettrez de vous le dire aussi directement, car la Conférence de Paris et celle que Mon pays se propose d'accueillir dans un an à Marrakech, seront d'abord les conférences fondatrices du futur que nous avons le devoir et la responsabilité de léguer à nos enfants.

Nos enfants que nous ne voulons pas voir privés des forêts, des océans, des rivages et de toutes ces ressources naturelles emblématiques du patrimoine le plus précieux de notre humanité. Un patrimoine aujourd'hui mis en équation parce que la communauté internationale n'aura pas su ou voulu se mobiliser à temps, pour se donner les moyens de mieux maitriser son propre destin. La prise de conscience collective qui est la nôtre désormais, celle des effets dévastateurs pour la planète du réchauffement climatique, celle de l'urgence de mettre en cohérence les mots et les actes.

Excellences, Mesdames, Messieurs,

L'enjeu de nos discussions n'est ni idéologique, ni diplomatique, ni même économique au sens conventionnel de nos débats et de nos rencontres antérieures.

Chacun sait maintenant que la menace est planétaire et qu'aucune nation, aucune région, aucun continent n'échappera aux conséquences du dérèglement climatique.

Le temps du doute et du scepticisme n'est plus permis, pas plus que ne le sera désormais l'alibi des fausses priorités pour une Communauté des Nations, qui pendant trop longtemps a accepté de tourner le dos au devenir et à l'avenir de tous ses enfants.

Longtemps, nous avons voulu ne pas voir. Longtemps, trop longtemps, nous avons retardé le moment de la conscience. Nous avons joué avec des hypothèses qui se sont révélées autant de faux fuyants.

Mais la réalité est là. Les glaces qui fondent. Les mers et les océans qui montent. Les rivages peu à peu rongés. Les ressources en eau raréfiées, des productions agricoles menacées. Et des inondations, de plus en plus meurtrières, succédant à des sècheresses qui désolent tout autant.

C'est pour cette raison que J'ai délibérément choisi de ne pas verser dans une analyse technique ou un discours savant, tout en rendant hommage aux scientifiques et experts qui font autorité en la matière.

Pour que l'unanimité, qui n'est pas facilement et immédiatement réalisable dans ce domaine, ne devienne un élément rédhibitoire qui justifierait la frilosité des uns et les illusions nées de l'immobilisme des autres, il faut construire, avec patience, ambition et détermination sur ce qui est possible et accessible. Seules l'efficacité de l'action et la tangibilité des résultats vaincront les résistances et les réticences.

 

Discours Royal prononcé par Son Altesse Royale le Prince Moulay Rachid, Paris 2015 COP21-CMP11

Excellences, Mesdames, Messieurs,

C'est dans cette perspective, celle du réalisme, de l'anticipation et de l'action que Je voudrais évoquer ici la stratégie que le Royaume du Maroc met en œuvre depuis plus d'un demi-siècle.

A commencer par l'eau, source de vie et obsession quotidienne et vitale pour chaque marocain. Que serait devenu le Maroc, à cet égard, sans la politique des barrages, choix pionnier et visionnaire mis en œuvre depuis le début des années 60 par Notre Auguste Père, feu Sa Majesté le Roi Hassan II, que Dieu Le garde en Sa Sainte Miséricorde.

Conscient de l'importance de cet acquis structurel et central pour l'avenir du Maroc, Nous avons veillé à son renforcement, ce qui a permis au Royaume de se doter de 140 grands barrages classés, dont près du tiers ont été construits au cours des 15 dernières années.

Grâce à cette politique, le Maroc fait face aux effets de la sècheresse, alors que dans certains pays développés un simple retard saisonnier dans les pluies suscite une alerte qualifiée de sècheresse exceptionnelle et aigue.

L'engagement du Royaume s'est également traduit par le développement des bassins-versants, qui permettent de canaliser l'eau, sans détruire ni déstabiliser les écosystèmes.

Le Maroc a en outre mis en place et défendu, non sans difficultés, lors des négociations avec ses partenaires, une politique de pêche responsable pour protéger ses ressources halieutiques.

Depuis la prise de conscience de l'urgence climatique à Rio en 1992, le Royaume a résolument inscrit sa politique volontariste en matière de développement durable et de protection de l'environnement, dans l'effort global de la Communauté internationale, à travers une série de réformes constitutionnelles, législatives, institutionnelles et règlementaires.

La Charte de l'Environnement, le Plan Maroc Vert, le Plan d'Investissement Vert, l'interdiction des OGM et la récente loi sur les déchets plastiques, sont autant d'expressions de cette mobilisation et de cette cohérence.

Plus récemment enfin, nourri par la même démarche qui privilégie le long terme, le Royaume du Maroc est devenu l'un des acteurs majeurs de la transition énergétique dans le monde et plus particulièrement sur le Continent africain.

C'est ainsi que l'objectif de 42 % qui avait été fixé pour la part des énergies renouvelables, dans la réponse à apporter à nos besoins en 2020, a récemment été porté à 52 % à l'horizon 2030. Par son caractère ambitieux et substantiel, la contribution prévue déterminée du Maroc à la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques, confirme cette démarche avant-gardiste du Royaume.

Fort de cet engagement irréversible, le Maroc se porte candidat à l'organisation à Marrakech, en 2016, de la COP 22.

C'est là le sens de l'Appel de Tanger que J'ai lancé, conjointement, avec Son Excellence le Président François Hollande, le 20 septembre dernier, confirmant ainsi l'engagement de travailler, la main dans la main, pour la réussite de ces rendez-vous déterminants pour notre destinée future.

Les étapes doivent, en effet, s'enchainer et la route sera longue, car des habitudes sont à changer, des priorités sont à définir, des technologies sont à inventer, des bilans, réguliers, doivent être acceptés.

 

Discours Royal prononcé par Son Altesse Royale le Prince Moulay Rachid, Paris 2015 COP21-CMP11

Excellences, Mesdames et Messieurs,

La crise climatique est l'ultime injustice qui frappe les plus vulnérables et les effets du changement climatique concernent autant, sinon plus, les pays en développement, surtout les Etats d'Afrique et d'Amérique Latine les moins avancés ainsi que les petits Etats insulaires.

La sonnerie de l'alarme a été entendue, même par les plus sourds. La prise de conscience est générale. Certes, ces pays avancent, mais chacun à son rythme, chacun avec sa stratégie originale. Ils avancent en traçant leur chemin au milieu de contraintes qu'il n'est pas possible d'ignorer. Et d'abord la nécessité d'offrir à leurs populations des niveaux de vie corrects.

Est-il équitable de plaider pour la frugalité quand on a déjà tout ? Mais quand on a peu, est-ce un crime contre la planète de vouloir plus ? Est-il pertinent de qualifier de "durable" un développement qui laisse dans la pauvreté une majorité d'êtres humains? Est-il légitime que les prescriptions pour la protection du climat soient dictées par ceux qui sont les premiers responsables du réchauffement de l'atmosphère ?

Le Continent africain mérite une attention particulière. Un continent qui partout s'éveille et se découvre et prend confiance. C'est donc en Afrique, continent de l'avenir que se jouera l'avenir de notre planète.

Dans ce contexte, la promotion des transferts de technologies et la mobilisation des financements, en priorité en faveur des pays en développement, sont fondamentales et prenons garde à ce que ces pays n'aient pas à choisir entre le progrès de leur économie et la protection de l'environnement. Leur engagement dans le combat contre les effets des changements climatiques doit également tenir compte du modèle de développement et des habitudes des individus dans chaque pays. Ainsi, dans les pays du Nord, le mode de vie et les habitudes de consommation de produits cosmétiques ou alimentaires par exemple, créent de grandes quantités de déchets non dégradables. Au même titre, dans les pays en développement, la lutte contre les sacs en plastique, par exemple, constitue un véritable défi. Les gens ne pensent pas à détruire ces sacs, mais plutôt à les remplir, pour subvenir à leurs besoins. Il s'agit là d'une question d'éducation.

C'est pourquoi, dans un cas comme dans l'autre, une règlementation contraignante est nécessaire. De même, la lutte contre les déchets ne doit pas être synonyme de techno-phobie, d'un rejet du progrès ou d'un retour vers l'âge de pierre. Bien au contraire, les avancées technologiques devraient être utilisées efficacement afin de limiter l'impact du réchauffement climatique.

Monsieur le Président, Excellences, Mesdames et Messieurs,

Un consensus international authentique et inclusif s'impose et passe nécessairement par notre soutien à une appropriation effective de l'Action Climat par les pays en développement.

La conférence de Paris nous offre l'opportunité de consolider un instrument juridique global, opérationnel, équilibré et universel, qui permettra de limiter le réchauffement climatique en deçà de deux degrés Celsius et de tendre vers une économie décarbonée.

Je voudrais conclure en souhaitant le plus grand succès à cette Conférence et en remerciant le Président François Hollande et la France, pour leur engagement et leur mobilisation, pour faire de la COP 21, le rendez-vous réussi de l'histoire et de l'espoir.

Le maintien et le succès de cette Conférence constituent le plus grand hommage que l'on pourrait rendre aux françaises et aux français meurtris par le terrorisme abject. C'est la meilleure réponse à l'obscurantisme et aux ennemis de l'humanité.

Wassalamou alaikoum warahmatoullahi wabarakatouhou».

 

Visite de S.M le Roi et de S.A.R le Prince Moulay Rachid au Stand du Maroc à la COP21

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COP21, Sommet des chefs d’Etat et de Gouvernement

Photo de Sa Majeste avec les chefs d Etat et de Gouvernement a la COP 21 PARIS

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COP22, La 22ème Conférence des Parties à la Convention Cadre des Nations Unies sur le Changement Climatique, Marrakech du 7 au 18 novembre 2016

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